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Yves Léveillé (Piano), Aron Doyle (Trompette et Bugle), Frank Lozano (Saxophones ténor, soprano et clarinette basse), Roberto Murray (Saxophones soprano, alto et baryton), Marc Lalonde (Contrebasse), Ugo Di Vito (Batterie)
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1- Érosion
2- Manifeste
3- Une nuit sur Soho
4- New York 10012
5- Sous le charme
6- Le ventriloque
7- Parade
8- Forage
9- Gravitation Lunaire
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[7’33]
[7’29]
[7’18]
[7’22]
[6’34]
[7’27]
[7’39]
[8’45]
[8’30]
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Montreal pianist and composer Yves Léveillé has emerged as a passionate and intelligent creator of new music.
Donald Elfman ( All about jazz, Mai 07, New York )
Yves Léveillé – Soho
**** ( 4 étoiles )
Les impressions New Yorkaises du pianiste compositeur Québécois Yves Lévéillé nous ravissent par leur climat poétique et évocateur, par les subtils arrangements de cuivres aux couleurs chatoyantes et par le talent des six instrumentistes. Un sextette qui sonne comme un big band, avec un tissage très sophistiqué entre la colonne vertébrale piano-basse-batterie et l’axe horizontal des trois cuivres. Chacune des neuf compositions est passionnante et inspirée, elles nous suggèrent des images urbaines du quartier de Soho, vives et lumineuses ou calmes et nocturnes. Les neuf titres sont à peu près d’égale durée, ils offrent des couleurs orchestrales différentes, avec à chaque fois un chorus de piano propice au climat, au toucher délicat aérien, qui évoque Bill Evans. Le temps de parole entre les trois souffleurs solistes est équilibré, car chacun s’exprime clairement au cours des neuf plages. C’est le trompettiste Aaron Doyle qui attaque le premier dans un registre médium sur Erosion et sa virtuosité sera encore plus éclatante dès que le tempo s’accélère (New York 10012). Frank Lozano a une magnifique sonorité aussi bien au ténor (le beau solo de forage) qu’à la clarinette basse (Gravitation Lunaire). Enfin l’hétéroclite Roberto Murray a un sens mélodique très affirmé qu’il soit au baryton (Manifeste) au soprano (sous le charme) ou à l’alto (parade). Avec ce quatrième album chez Effendi, l’impressionnisme musical d’Yves Léveillé atteint son sommet de raffinement et de sensibilité.
Lionel Eskenazi ( Jazzman 148 – février 2008 )
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Yves Léveillé (Piano), Richard Savoie (Saxopones ténor & soprano),
Mathieu Bélanger (Clarinette & clarinette basse), Marc Lalonde (Contrebasse),
Ugo Di Vito (Batterie), Jocelyn Veilleux (Cor français)
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1. Pantomime
2. Transcription d’automne
3. Quantique
4. Rituel
5. Brouillard
6. Escargot
7. Filiation
8. Incandescent
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[9’58]
[9’56]
[8’06]
[5’50]
[10’17]
[9’10]
[7’25]
[8’02]
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Yves Léveillé rêve en couleurs
S’il n’évoluait pas dans la sphère du jazz, où l’accent est placé - parfois à outrance – sur les prouesses instrumentales, on s’entendrait pour voir en Yves Léveillé un des compositeurs les plus doués de la scène actuelle, toutes tendances confondues.
Il semble que chaque nouvel enregistrement offre à ce pianiste originaire de Lévis l’occasion d’élargir le champ d’action d’un langage déjà superbement nuancé. Non seulement Léveillé a atteint un équilibre entre écriture et improvisation, mais il va plus loin sur Quantique (Effendi/SRI), son troisième album solo, en intégrant les interventions des uns et des autres – jusqu’aux solos de batterie – à la charpente même de ses compositions.
Dans la pure tradition ellingtonienne, Léveillé exploite judicieusement les ressources à sa disposition, qu’il s’agisse des clarinettes tantôt suaves, tantôt stridentes de Mathieu Bélanger ou du cor français de Jocelyn Veilleux, qui prête à l’ensemble une texture à la fois onctueuse et translucide, évoquant les canevas que Gil Evans brossait jadis derrière Miles Davis.
Il ne nous reste plus qu’à souhaiter, qu’à l’instar des maîtres précités, Léveillé se voie offrir les moyens d’ajouter quelques couleurs supplémentaires à sa palette (trombone, hautbois, tuba, pourquoi pas ), ce qui lui permettrai d’aller au bout de ses rêves polychromes. Entre-temps, Quantique assure une écoute aussi stimulante que séduisante.
Dominique Denis ( L’Express, Toronto, Semaine du 4 au 10 novembre 2003 )
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Yves Léveillé (piano), Richard Savoie (saxophones),
Mathieu Bélanger (clarinette & clarinette basse/clarinets),
Marc Lalonde (contrebasse/bass), Ugo Di Vito (batterie/drums)
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1- Blues sur écoute
2- Clair-obscur
3- Dirigeable
4- L’Alchimiste
5- L’Eau du pont de pierre
6- Dissidence
7- Le Fjord
8- Attrape!
9- Zone Indigène
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[8’20]
[8’09]
[7’41]
[9’09]
[7’00]
[8’04]
[7’33]
[5’36]
[12’20]
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Le pianiste Yves Léveillé interprète exclusivement ses propres compositions sur ce disque de Jazz, caractérisé par la fusion de divers idiomes (Funk, latin ect.). Il en résulte des pièces réussies et homogènes, s’épanouissant grâce au doigté d’un solide ensemble de musiciens.
Jacques Garcia ( Paroles et musique, Hiver 2001 )
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Yves Léveillé (piano), Frank Lozano (saxophones & flûte alto/ saxs & flutes),
Mathieu Bélanger (clarinette & clarinette basse/ clarinets),
Jean-François Martel (contrebasse/bass), Sylvain Jalbert (batterie/drums).
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1- Ludique Volcanique
2- Signal Commun
3- Le Grand Est
4- Couleur Isabelle
5- Confidence
6- Trajectoire
7- Temple
8- Envol
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[8’25]
[6’52]
[6’04]
[9’14]
[6’39]
[6’59]
[9’14]
[6’20]
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Signalons pour commencer la naissance d’une nouvelle marque québécoise. Ce disque marquant les débuts de ce label, on ne peut qu’être optimiste tellement la qualité est ici au rendez-vous. Yves Léveillé et son quintette nous offrent des compositions originales écrites par le leader, lequel est un pianiste intelligent et alerte. Ajoutez à cela que Frank Lozano au saxophone et à la flûte et Mathieu Bélanger à la clarinette sont des complices impeccables et vous saurez que ce Signal Commun vaut le détour. Décidément le jazz se crée ailleurs qu’à New York. À Montréal, par exemple !
Gilles Archambault ( Québec Audio, sept./oct. 1999 )
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